… une activité fortement menacée à moyen terme
Ce fragile équilibre est menacé par une nouvelle catastrophe éventuelle mais surtout par la concurrence toujours plus féroce des grandes compagnies de pêche. Celles-ci poussent le gouvernement à libéraliser le marché de la pêche ce qui condamnera les « petits » pêcheurs à cesser leur activité ou, pour une partie, à s’employer chez ces grandes compagnies.
L’éducation est un moyen pérenne de désenclaver le village…
Par l’éducation, les enfants de Thazhanguda peuvent accéder à différents types d’emplois et d’activités, avec pour conséquence de dynamiser le village et son panel d’activités, et ainsi d’éviter la paupérisation inéluctable du village (et la fracture sociale qui en résultera pour ses familles) qui sera son destin s’il reste exclusivement tourné vers la pêche.
mais le niveau de l’école gouvernementale est très faible
Une école est implantée dans le village. Elle accueille les enfants du 1e au 8e standard (équivalent de l’école primaire et collège en France), soit environ 410 enfants entre 5 et 15 ans. Son niveau est très faible, les professeurs de l’école sont en sous effectifs, l’anglais n’y est pas enseigné (il est indispensable pour continuer ses études et accéder à des emplois intéressants). Les enfants qui veulent poursuivre leurs études après 15 ans doivent se rendre dans les écoles de la ville la plus proche, Cuddalore. Ils éprouvent beaucoup de difficulté à continuer à étudier, n’étant pas au niveau par rapport à leurs camarades de Cuddalore. |